Il est 8h30 lorsque nous arrivons enfin sur le site d’Abu Simbel. Deux temples apparaissent soudainement, massifs et impressionnants, taillés à même la roche, dominant le paysage désertique. L’émotion est immédiate : le lieu est grandiose, monumental, presque irréel, et je réalise vite que l’attente et le réveil matinal en valaient largement la peine.
Le temple le plus impressionnant est celui de Ramsès II, reconnaissable à ses quatre statues colossales qui dominent le désert, tandis que le second, plus petit, est dédié à Néfertari.
À l’intérieur, les temples sont richement décorés de bas-reliefs racontant les victoires militaires de Ramsès II, les dieux égyptiens et la vie de l’époque. L’atmosphère y est solennelle, presque mystique, et malgré l’affluence, le site dégage quelque chose de profondément impressionnant.
Je prends le temps de scruter chaque détail et de mesurer la chance que j’ai d’être ici, face à un site aussi puissant et chargé d’histoire. Abu Simbel restera sans aucun doute, pour moi, le temple le plus impressionnant d’Égypte.